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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 16:24
L'Amérique au cinéma : L'oeuvre de Jobs : Steve Jobs par Danny Boyle.

Voilà, j'ai enfin vu le film de Danny Boyle sur Steve Jobs et je suis partagée. D'un coté , c'est un biopic innovant sur le plan du scenario ( au lieu d'y aller dans la continuité, le scénariste a choisi 3 moments clés de la vie du gourou de l'informatique moderne. 1984, 1988 et 1998 ( lancement de Mc Intosh, lancement de Next, lancement de l'IMac).
Les dialogues sont brillants de virtuosité manipulatrice et évoquent sans doute pour une grande part avec réalisme l'ambiance plombée entre la haute finance de Wall Street et les informaticiens dirigés par Jobs et vus comme la manne providentielle par une Amérique en demande d'un sang économique neuf.
Michael Fassbender​ un de mes acteurs préférés est exceptionnel. Déjà, apprendre le rôle sans se planter dans les termes méandreux du monde virtuel, est remarquable de virtuosité : comme tout le film est composé de dialogues conflictuels, on sent que Fassbender a une présence théâtrale certaine et est investi dans le rôle. La tragédie en 3 actes style shakespearien version 2.0.
Les autres acteurs le suivent mais clairement de manière assez poussive. Enfin, interrogation finale : qu'aurait donné ce projet, s'il n'avait pas été abandonné en route par David Fincher ( réalisateur de The Social Network) ? Le résultat, je trouve, s'en ressent. On a l'impression d'un film patchwork, où chacun apporte sa virtuosité, son efficacité mais où, au final, il manque un chef d'orchestre. Or, précisément c'est ainsi que Jobs définissait son "job" au sein d'Apple : chef d'orchestre. un coup de pouce de l'au-delà, depuis une tablette numérique, de la part du maître lui-même aurait été sympa afin de donner au film l'aura spirituelle qui fait défaut au film...

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:29

THE LIFE GAME, par Laurence Fontaine, THRILLER, éditions Aconitum, à paraître le 9 juin. Précommande possible dès maintenant en librairies et les principaux sites internet de vente.

4ème de couv : "Vous avez un projet professionnel et vous rêvez de le réaliser ? Notre grand jeu télévisé peut ouvrir des portes que vous croyiez scellées. Relayé à travers le pays par Network Entertainment, The Life Game n’attend que vous. Frissons garantis."
Sur ces promesses d'outre-atlantique, l'étudiante en criminologie Jade Neville, jeune parisienne, va se lancer sur les traces de Scott Eden, acteur disparu suite à une série de meurtres de femmes non élucidés.
Mais… Peut-il être sans danger de briller dans un tel jeu ?

il est possible de le pré commander dès aujourd'hui sur Amazon vers ce lien et en librairie avec l'isbn !

sortie de mon nouveau roman : THE LIFE GAME
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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 19:26

Mon prochain roman sort bientôt en librairies ( papier ) et e-book. Ce sera le 11 juin 2016

Son titre :The Life Game, par Laurence Fontaine aux Editions Aconitum.

genre : Thriller

Nombre de pages : 272

prix : 16 euros 90

Le résumé du roman et la couverture seront connus un mois avant la sortie. Il sera disponible en pré commande quelques semaines avant cette date auprès de votre libraire et sur les principaux sites de vente en lignes. Il pourra être acheté partout en France.

Son contenu ? Voici, visuellement, quelques indices :

prochain roman ( coming soon)
prochain roman ( coming soon)
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prochain roman ( coming soon)
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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 12:20
L'amérique au cinéma : 8 Mile, la chance est à Detroit.

"Chaque instant est une chance à saisir"

Le film 8 Mile réalisé en 2003 par Curtis Hanson, s'inspire de la vie du chanteur Eminem. ( de son vrai nom Marshall Mathers) qui y tient le rôle principal. Mais c’est davantage un documentaire sur le rap et sa planète étrange pour peu qu’on ignore le fait social qui y est attaché.le scenario est simple, sinon basique. Un garçon pauvre cherche à se hisser vers la gloire ; il habite Detroit et c’est un petit blanc parmi des grands noirs qui cherchent à s’extraire d’un milieu familial misérable ( euphémisme ).

On ne le voit pas partir de rien et arriver au sommet, on le suit juste dans une période charnière et difficile de sa vie. En plus d'être un incontournable du HipHop US, Eminem s'avère être un très bon acteur, crédible et parfois même touchant, quittant son image provocatrice le temps d'un film. Le film est réalisé par Curtis Hanson et son choix d’acteurs, tout comme le montage et le rythme qu’il insuffle à son film sont remarquables. Pas besoin d’être fan de rap ( au contraire ! ) pour comprendre l’impact de la musique., la photo est sublime et nous fait découvrir les rues de 8 Mile, cette banlieue misérable de Detroit, ainsi que ces protagonistes. Eminem dans le role de B.Rabbit et Kim Basinger à contre emploi dans celui de la mère déjantée du rappeur est excellente également, ainsi que tous les seconds rôles du film. Enfin, ce qui fait bien sûr la qualité et l’intérêt du film c’est la musique : la bande originale, signée Eminem lui-même été récompensé d'un Oscar pour "Lose Yourself ». A la fois touchant et violent, ce film est un témoignage explicite, sinon extrême, des conséquences de la consommation à outrance : armes, drogues, voitures, et de l’esprit malsain d’une Amérique en perte de vitesse, mais dont les derniers feux méritent qu’on se penche sur ses cendres. Après tout dans ce pays étrange qui n’en finit pas de mourir et renaître, il y a aussi une ville qui s’appelle Phoenix. Yo !

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 10:19
L'amérique au cinéma : Gangs of New-York de Martin Scorcese

Le réalisateur , Martin Scorcese, réalise le film Gangs of NY en 2002. Il s'est inspiré d'un ouvrage historique (contesté) de Herbert J. Asbury, The Gangs of New York rédigé à la fin des années 20. C'était un projet qu'il voulait réaliser depuis 1977 : l'appui de Leonardo DiCaprio a été décisif et le film marque le début de la collaboration entre le réalisateur et l'acteur.

Le film se déroule au début de la Guerre Civile américaine dans un quartier misérable de New York, Five Points. Dickens a décrit l'endroit en 1841 : Tous ces chemins étroits qui serpentent à gauche et à droite dégagent une puanteur de crasse et d'immondices. C'est là que naissent les premiers gangs armés de la ville, composés essentiellement d'Irlandais, livrant une guerre sans merci aux gangs de Bowery, qui se recrutaient chez les Américains d'origine anglo-saxonne. Une violente bagarre entre Dead Rabbits et Bowery Boys en 1857 avait exigé l'intervention de trois régiments de la Garde Nationale. Les gangs irlandais étaient liées à Tammany Hall, le comité exécutif du parti démocrate à New York : Boss Tweed est un personnage historique. Les compagnies de pompiers volontaires recrutaient effectivement parmi les gangs. En juillet 1863, New York fut la proie à une très violente émeute contre la conscription, une centaine d'immeubles étaient incendiés. Telle est la toile de fond historique utilisée par Scorsese dans son film, qui, comme tous les films de fiction, prend de larges libertés avec les faits pour les besoins de la dramaturgie et de la démonstration : les personnages imaginaires (Amsterdam, Monk) côtoient les figures historiques autour de la figure centrale de Bill Cutting (personnage réel mais mort plusieurs années avant la guerre de Sécession) auquel Daniel Day-Lewis donne beaucoup de relief.

Dans des décors très impressionnants reconstituant le NY du XIX ème siècle, Scorsese a réalisé son film le plus ambitieux mais qui a suscité des réactions diverses. Si la dénonciation des liens entre le monde politique et les gangs avec les parodies d'élection relèvent d'une tradition ancienne du cinéma américain, la mise en cause de la guerre de Sécession, considéré comme une guerre capitaliste peut paraître plus originale et plus provocatrice. L'ombre de la guerre imprègne tout le film avec notamment le débarquement des cercueils de soldats tués sur les quais, tandis que de l’autre côté du bateau, des migrants irlandais signent leur ordre d’incorporation et vont ainsi alimenter en chairs à canon les troupes nordistes, ceci afin d’échapper à la misère et à la famine. La figure de Abraham Lincoln est attaquée et ridiculisée à plusieurs reprises, sous entendant qu’il est un instrument du capitalisme nordiste et que la défense des esclaves noirs fut un prétexte pour déclarer la guerre aux planteurs du Sud.

Source : Wiki.

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 15:26
Ma lettre ouverte  à Clint Eastwood ( par L. fontaine)

Cher Clint Eastwood,

Pour inaugurer cette série de chroniques en forme de « lettre ouverte », j’ai cherché en vain le ton et la manière idéale de m’adresser à la légende que vous êtes. Légende ? Est-ce bien le terme qui convient ? Mon cher Clint, vous êtes encore vivant. Quatre vingt-cinq ans et auréolé d’un Oscar de plus pour votre dernier film, American Sniper.

Jean Cocteau dit que l'histoire est du vrai qui se déforme, la légende du faux qui s'incarne. Alors Clint, histoire ou légende ? Mythe américain ou rêve désincarné de l’Amérique, qui êtes-vous exactement ? « Il y a du mystère en vous » disait Gérard Depardieu à Catherine Deneuve dans Le dernier métro . Permettez que j’emprunte la réplique : il y a du mystère en vous, M. Eastwood.

Cowboy de la série TV Rawhide, produit publicitaire de l’Amérique des fifties, le jeune premier improbable s’est mué en un réalisateur et acteur « culte », adulé des festivals européens. L’univers impitoyable d’Hollywood n’aurait donc aucun secret pour vous ? Mais avez-vous des secrets à nous confier, Mr Eastwood ?

Tels les airs de jazz que vous aimez improviser au piano, vous la jouez cool, tout en lenteur. Votre carrière est de velours, mais votre regard est aussi affuté que celui d’un sniper. Vous êtes l’homme de l’ombre souvent, celui que l’on ne voit pas arriver et dont soudain la silhouette emplit l’horizon et capte toute sa lumière.

Maintes fois vous avez été le héros sans nom, comme dans Le bon, la brute et le truand, celui qui, par ses colts, fait régner une justice expéditive. Cette transformation d’acteur de seconde zone en « parrain » d’Hollywood, à qui la devez vous ?

Trois magiciens du cinéma, se sont penchés sur votre berceau : trois noms, trois légendes : Sergio Leone, pour la trilogie du dollar, et Don Siegel, pour l’inspecteur Harry, sont ceux qui ont fait de vous un acteur à succès. Le 3eme, vous ne l’avez pas croisé mais c’est sa silhouette petite et débonnaire, antithèse de la vôtre, qui a inspiré votre premier film de réalisateur : l’ombre d’Alfred Hitchcock plane sur Un frisson dans la nuit.

Caméléon, dites-vous ? Vous n’avez de cesse de vous inventer, mais aussi de provoquer. Vos films sont « cool » en apparence… et les apparences, Clint, vous aimez les sauver. Mais certains de ces films sont bien politiquement incorrects : dans L’inspecteur Harry vous êtes un flic qui assène les sentences de mort avec son magnum. Dans Les proies vous côtoyez l’inceste. Dans La corde raide, la prostitution. Mais comme dans toute histoire américaine, après la corruption vient la rédemption. Alors, vous reprenez les armes pour la bonne cause, dans Les pleins pouvoirs vous dénoncez les politiciens corrompus, vous défendez les laissés pour compte de l’Amérique dans Million Dollar Baby et Gran Torino et même –vous, l’ami de Reagan et de Bush, vous remettez en question la peine de mort dans Jugé coupable .

Ah…Clint je vous entends vous insurger contre une chronique qui négligerait de parler de votre relation compliquée avec les femmes. Dans L’homme des hautes plaines, vous violez les femmes ; dans Impitoyable vous avouez en avoir tué.

Alors Clint, héros, vraiment ? Ou juste un homme dans la foule ? J’ai une réponse, du moins, un indice : John Wayne, Gary Cooper, vos rivaux sont tous morts. Vous êtes le dernier, Clint. Le dernier rêve américain. Et comme tous les rêves que l’ont fait juste avant de s’éveiller, vous deviendrez inoubliable.

@ Laurence Fontaine. Tous droits réservés.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 09:41
The imitation Game

Bon, j'arrive après la cavalerie ( et les oscars ) , mais j'attendais le film en DVD pour le voir et le revoir. pour moi,"the imitation game" est un chef d'oeuvre ( tout le monde apparemment n'est pas d'ac ) auquel il manque ( je concède ) une demie heure plus explicative ; en 1h48, Le personnage d'Alan Turing pénètre notre esprit : sa difficulté à communiquer donne envie de mieux le comprendre, de trouver, par le non-dit, toute sa richesse enfouie. Une vraie opération de séduction de Benedict Cumberbatch. L'histoire en tant que telle est très convaincante tout autant qu'elle nous fut cachée en raison de la classification secrète jusqu'en 2010., Les rapports entre les collègues sont très subtils. Mises à part les histoires d'amitié ou d'inimitié, il ya un suspense permanent et l'on reste avec plus d'interrogations que de certitudes sur cet homme qui " inventa" les 1ers ordinateurs en imitant une machine allemande ( Enigma). Outre une auto critique louable des méfaits des sanctions britanniques contre l'homosexualité, il y a une vraie interrogation dans ce film sur le droit à la différence à ...penser, être, exister que l'on trouve rarement réunies dans un même film.
Voilà j'aurais donné plus d'Oscar à ce film. Il y a du "wild" en ce mathématicien qui épargna...14 millions de vies humaines et réduisit de 2 ans la durée de la guerre mondiale tout en " sacrifiant" nombre de victimes. Le film aurait pu évoquer le rôle joué par ses exploits sportifs à la course à pied, mais ce Turing était une redoutable machine de guerre destinée à changer le monde et à en croquer la pomme ( clin d'oeil évident - à mon avis - de Steve Jobs à Turing dans le célèbre sigle ) . Question : auriez-vous aimé être le collègue de Turing ? Moi, oui, mais c'eut été difficile, comme pour tous...

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 16:39

  « Dans la plupart des films de guerre que j'ai vus au cours de ma jeunesse, il y avait les bons d'un côté, les méchants de l'autre. La vie n'est pas aussi simple, mes films ne parlent ni de victoire, ni de défaite. Ils montrent les répercussions de la guerre sur des êtres humains dont beaucoup moururent bien trop jeunes »

 

Clint Eastwood, mémoire de nos pères.

 

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Clint est une énigme. A l’image de sa silhouette  maigre et grise, un peu voûtée, que l’on voit se glisser, de dos, dans la porte entrouverte d’une chapelle, au début d’American Sniper. Comme si le réalisateur nous signifiait, par cette apparition de figurant, vouloir tourner le dos au monde pour mieux en examiner les ombres et contours.

Et qu’y a-t-il de plus obscur, de plus sombre que la guerre ? Comme son sujet, Clint se joue des ambigüités. Du bien et du mal qu’il convoque dans le regard du sniper, Chris Kyle, vétéran tourmenté de la guerre en Irak, tueur efficace d’ennemis redoutables de la liberté made in america, ayant  à son actif plus de 161 tirs victorieux, qui sera  froidement abattu en 2013 lors de son retour  à la vie civile par un vétéran des Marines qu’il essayait d’aider.

Les conflits changent de forme, de lieux, mais au fond le visage de la guerre est immuable. Il a les traits d’un enfant de Bagdad épaulant un lance rocket ou d’un ado mal dégrossi du Texas, faux cow-boy en mal d’aventures. Il y  a du classicisme dans la guerre, du péremptoire et de l’exaltation glorieuse. Une palette idéale pour un cinéaste épris d’universalité. Pas d’innovation dans American Sniper sur ce point, mais une mise en scène efficace, un montage bénéficiant de techniques modernes et de moyens exceptionnels. La guerre d’Eastwood s’inscrit dans une ligne de films de guerre bien « vu » ,  à mi-chemin  entre le lyrisme Nietzschéen d’Apocalypse now et le message social et populaire de « né un 4 juillet ». Rien de nouveau, donc, sous le soleil cuisant  du Moyen-Orient qu’on n’aurait pas aperçu dans les rizières de Saigon ou les barbelés du débarquement de Normandie. Même les hélicoptères semblent les mêmes !  L’air est simplement plus sec. Mais toujours aussi irrespirable. Comme dans tous les lieux où il ne fait pas bon vivre ni mourir. La guerre est un cloaque.

American Sniper, au 1er degré et en surface, peint une réalité américaine qui ne manquera pas de plaire aux conservateurs. Le culte de la virilité  à travers les armes,  la notion d’harmonie familiale avec une épouse sacrificielle et aimante, la solidarité des combattants entre eux, la certitude d’une juste lutte face  à un ennemi dénué d’humanité tout y est méticuleusement restitué avec une froideur distancée, presque «  neutre ».

Une seconde lecture du film s’avère plus complexe. La déconstruction de ce qui pourrait passer pour une apologie et un hymne à la gloire immaculée des soldats de la liberté tient en deux plans séquences,  à la fin du film. L’un montre les vétérans estropiés physiquement et psychiquement auquel Kyle rend visite sur la suggestion d’un psychiatre. L’autre plan, plus bref encore, est celui du  regard glaçant d'un Marine devenu psychopathe. Adossé  à la voiture de Kyle et qui attend celui-ci pour une randonnée mortelle  à l’issue de laquelle le vétéran malade que Kyle voulait soigner l'exécutera froidement .

Cruelle constat d’échec d’une Amérique prise  à son propre jeu et où l’ennemi apparaît dans toute sa puissance. Que disent ces images  à peine esquissées, cette exécution « entre amis » qu’on ne verra même pas  à l’image ? Gardez vos ennemis près de vous, dit le proverbe, mais gardez vos amis plus près encore. Et Clint, un sourire en coin, le sourcil irrémédiablement épais sous le regard resté jeune se joue de son propre film et de toutes les critiques présentes et  à venir. Comme s’il n’avait de compte  à rendre  à personne. Comme s’il n’avait eu d’autre but, durant les deux heures de tuerie magistralement orchestrées, que de nous chuchoter ce qu’il faut retenir du film au moment de fermer les paupières sur ce cauchemar restitué à l’écran avec une précision chirurgicale. L’ennemi est toujours intérieur. Quoique nous combattions, c’est l’inhumanité en nous qui triomphera. Ou pas.

Oui. Clint est une énigme. Ses films aussi.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 16:54

"Ayez la patience envers tout ce qu’il y a de non résolu dans votre cœur. Ce qui importe, c’est de tout vivre."

 

Rainer Maria Rilke.

 

 

big sur ragged point

 

Ragged Point, Big Sur, Californie.

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 21:30

Bradbury_Building-_interior-_ironwork.jpg

 

 

 

Voici un des lieux de tournages célèbres du film Blade Runner de Ridley Scott : le Bradbury Building, à Pasadena, Los Angeles. Le bâtiment, construit en 1893 par un milliardaire ayant fait fortune au moment de la ruée vers l'or, Lewis Bradbury , le B.B est située au 304 South Broadway , dans le centre-ville de Los Angeles et inspiré du style de la renaissance italienne ( revue et corrigée ). Il est classé au National Historic Landmark le 5 mai 1977. Il a servi de lieux de tournage à de nombreux films, séries TV parmi lesquelles Mission impossible (série télévisée) et The Six Million Dollar Man et mêmes quelques clips vidéos de Earth wind and fire à Genesis ! Il est aussi parfois mentionné dans la littérature, par exemple dans "l'envol des anges"de Michael Connelly.

 

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L'american In Me

  • Natural born dreamer
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Roman BLEU ELDORADO

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                                             BLEU ELDORADO

                                                    Grand prix du Roman d'Evasion

                                                        par Laurence Fontaine

                                                        aux Editions les Nouveaux Auteurs

                                                       

                                                            Fontaine--3D---Copie-copie-1.jpg

 

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 Un road movie musical au coeur d'une Amérique de légende. Pour lire le résumé, un extrait : Bleu Eldorado - Grand Prix du Roman d'évasion

Besoin d'Eire ?

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mon autre blog, sur l'Irlande :

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